On a testé : le stop en Patagonie

Posted by on décembre 22, 2011

A Bariloche nous avons rencontré une autre française, Julia, qui nous as assuré que le stop marchait très bien en Argentine…

Alors on a testé à Bariloche même, puisque la maison de notre hôte est à 15km du centre ville et que le bus craint…Ca a plutôt bien marché…

Donc pour économiser des sous et changer des longs trajets en bus frigo nous avons décidé de rallier en stop Malargüe (880 km).

Je précise que je découvre le stop…Je n’en avais jamais vraiment fait en France mais là j’ai fait confiance à Clément.

Verdict après deux jours et 680 km : c’est assez marrant ^^, mais faut garder le moral !

Hier matin on se réveille à la maison de Agustin à Bariloche: il pleut !

On a bien choisi notre jour…On attend un peu que la pluie se calme et on part vers 10h. Pas trop de problème, on a du attendre environ 10 min que quelqu’un s’arrête et nous emmène en Centre-Ville où on doit retirer de l’argent et faire quelques courses… C’est là que ça devient un peu plus ardu…Il faut marcher plusieurs km jusqu’à la sortie de la ville et les voitures ne s’arrêtent pas beaucoup. Une jeune femme finit par s’arrêter pour nous déposer 20km plus loin au premier croisement. L’attente se fait plus longue et on s’habille car on est en plein vent, cette fois-ci c’est un camionneur qui nous prend en stop et nous fait faire presque 200 km. Il nous dépose au début de la route 40…Au milieu de nulle part ! Et pas beaucoup de circulation… Heureusement on doit faire pitié perdu dans ce désert car la troisième voiture qui passe s’arrête .

C’est une famille en route pour Zappala, notre étape du soir à un peu plus de 200km ! Et là attention ça carbure dans le super 4×4, moyenne de 160 km…

On arrive donc assez tôt à Zappala et on nous dépose à deux rues des hôtels pas chers de la ville. Enfin pas chers…On a pas le choix mais c’est quasi deux fois notre budget habituel : 220 pesos pour une chambre double !

Et c’est reparti le lendemain direction Malargüe, sachant qu’on s’arrêtera probablement à Buta Ranquil.

Après une bonne demi-heure de marche , on voit enfin le bout la ville et le début du désert…Et on s’arrête, très sceptique devant un panneau indiquant Neuquen…

Après vérification auprès du premier être humain rencontré, effectivement on est pas du bon côté de la ville…Soit maudit, le premier homme qui nous as indiqué cette direction !

Et oui il faut beaucoup demander sa route ici car il n’y a pas beaucoup de panneau indicateurs. Donc on rebrousse chemin et cette fois on demande notre chemin à chaque occasion ! Et on est bon pour à nouveau 45 min d’attente, dans le vent et la poussière, jusqu’à ce qu’un camion s’arrête. A nouveau un routier très sympa, qui nous as reconnus puisqu’on était dans le même hôtel ! 50 km un peu à l’étroit mais très plaisant à discuter de tout et de rien, jusqu’à Las Lajas.

Et là c’est génial on marche un peu jusqu’au point indiqué, juste le temps d’une pause pipi et le premier camion s’arrête ! C’est un routier chilien, pas bavard, qui nous fera faire la majeur partie de notre trajet de la journée…Seul inconvénient, on se sépare au milieu de nulle part, à trente kilomètres de la première ville, Buta Ranquil.

Mais c’est pas grave on a le moral, il est 4h de l’aprem, en marchant bien on arrivera peut être avant le coucher du soleil…

Je développe la théorie selon laquelle le manque de véhicules n’est pas un problème puisque la première voiture qui va passer aura forcement pitié de nous en plein désert…

Hélas on doit bien se résigner on fait pas assez pitié !

Alors quand on voit un bus arrivé on lui fait signe, et celui ci nous déposera rapidement à Buta Ranquil, bourgade de 1600 habitants, où la chambre en auberge nous coûte quand même cher , 160 pesos…Sans petit déj !

Et demain , 250 km ! Trop facile !

 

 


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To Bariloche we met the other one French, Julia, who assured us that stop walked(worked) very well in Argentina…

Then we made out a will to Bariloche, because the house of our host is in 15km of the city center and because the bus is afraid… That rather walked(worked) well…

Thus to save sous and change long routes by bus refrigerator we decided to reunite in stop Malargüe (880 km).

I specify that I discover stop… I had made it never really in France but there I relied on Clément.

Verdict after two days and 680 km: it is rather funny ^^, but needs to keep the spirits up!

Yesterday morning we wake up at home of Agustin to Bariloche: it is raining!

We chose well our day… We wait a little that the rain calms down and we leave at about 10 am. Not too much problem, we have of to wait approximately for 10 min that somebody stops(arrests) and takes us in City center where we have to remove from some money(silver) and make some races(shopping)…
It is there that that becomes a little more difficult… It is necessary to walk(work) some km until the exit(release) of the city and cars do not stop(arrest) a lot. A young woman eventually stops(arrests) to put down(to deposit) us 20km farther in the first crossing. The wait(expectation) makes longer and we get dressed because we are in full wind, this time it is the truck driver who takes us there stop and we made to be almost 200 km. He(it) puts down(deposits) us at the beginning of the road 40… In the middle of nowhere! And not many traffic(circulation)… Fortunately we have to make pity lost in this desert because the third car which passes stops(arrests).
<img title= »Auto Stop Argentina Route 40″ src= »http://ameriques.zeubu.com/wp-content/uploads/2011/12/P1060602.jpg »>

It is a family heading for Zappala, our evening stage in a little more of 200km! And there attention that runs in the high-octane gasoline 4×4, averages of 160 km…

We thus arrive enough early at Zappala and we put down(deposit) us in two streets of hotels cheap of the city. Finally cheap… We have not the choice but it is almost twice our usual budget: 220 pesos for a double room!
It is there that that becomes a little more difficult… He(it)


One Response to On a testé : le stop en Patagonie

  1. Psykanar

    Les joies et les inconvénients du Stop.J’ai toujours plaisir à le pratiquer dès que l’occasion se présente.
    Bon courage et je vous souhaite que d’autres bonnes rencontres 🙂

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