Cochabamba nous voilà !

Posted by on février 16, 2012

Après nous être un peu reposé (2 nuits) de l’excursion d’Uyuni, nous partons le soir pour Cochabamba.
Après 12 heures de route nous arrivons donc très tôt à Cochabamba, le 21 janvier.
Il est 8h00 du matin, on saute dans un taxi direction l’école (http://escuelacarmenvega.com/), génial c’est pas cher: 15 Bob = 1,7€ le quart d’heure de taxi.
En plus les prix se négocient avant de monter dans le taxi donc pas de risque qu’il choisisse la route la plus longue.
On arrive à l’école, Jacques nous offre un petit déj, puis nous emmène chez la famille qui nous hébergera pendant les 15 jours de cours.

Nous sommes donc hébergés par Francisca et Miguel, qui le jour même nous emmènent faire le marché à la Cancha.
Pour y aller on prend un Truffi. Le Truffi, c’est un transport en commun assuré par un taxi, ça fait toujours le même itinéraire comme un bus, mais il n’y a pas d’horaires, ils passent tout le temps. Ce sont souvent des voitures break modifiées pour rentrer à 3 devant et 6 derrière, on est souvent tassé, le prix est fixe:1,70 Bob.

La Cancha
Au marché de La Cancha il y a foule, et nous sommes vraiment les seuls touristes. Nous avons du mal à suivre Francisca, elle va vite, ici les prix et les origines des produits ne sont pas indiquées, Francisca se renseigne et passe vite son chemin si cela ne lui convient pas.
Parfois les vendeurs sont installés par terre dans la rue, ils paient moins cher la place que si ils avaient un stand (2 Bob par jour).
Dans la partie boucherie, les étalages de viande sont côte à côte et une forte odeur de sang reigne dans les parages…Partout des tas de morceaux divers pendent ou sont entassés pêle-mêle…
Attention voilà une brouette de foies de boeuf qui arrive, l’homme les jete aux marchandes par dessus les étalages sans aucune précaution…

A la Cancha on trouve de tout, des vêtements, des fournitures scolaires, des ustensiles de cuisines, de l’alimentaire, des fleurs, des dvds…ou des foetus de lamas séchés!

Nous achetons des cahiers et stylos billes pour les cours qui commencent Lundi.

Francisca nous a fait de très bons plats, mais on se régale surtout de mangues.
Ici le climat est tempéré, il fait bon toute l’année, les fruits sont délicieux.

Les 4H00 de cours particuliers par jours, du Lundi au Vendredi se passent bien, les professeurs sont très sympas, dans l’école il y a un lapin, 3 jeunes chiens, une grosse tortue qui a 25 ans, on prend une grosse pause au milieu des cours, mais on a des devoirs.

Cochabamba a beau être la ville du printemps éternel, au bout d’une semaine on commence à s’ennuyer un peu, Cochabamba c’est pas très marrant, et nous n’avons plus notre autonomie, on ne fait plus à manger, on dort toujours au même endroit, on a des devoirs pour le lendemain.

Voilà on a eu un aperçu de la vie bolivienne avant de reprendre la route !
On a beaucoup regardé la télé, on s’est reposé, on a suivi des cours d’espagnol, on est allé au ciné (2 fois!), on est allé au musée et on a même été invité à la Baby-Shower de Carmen et Jacques, qui dirigent l’école.

Pour info, une baby-shower, c’est une fête d’arrivée du bébé, ça vient des Etats-Unis.
On réunit donc plein d’amis pour faire une fête avant la naissance. On offre plein de cadeaux aux futurs parents et on fait plein de jeux bêtes, ce qui explique la photo où Clément et deux autres garçons sont habillés en bébé grâce à des vêtements confectionnés en journaux ! Mon équipe a habillé le garçon de gauche, et on a gagné ! Les deux autres, Clément et Abdelkader, ont perdus et ont donc dû parcourir 10m à quatres pattes en pleurant !
C’était très convivial, on a bien ri !

On vous recommande à Cochabamba, el Museo del la Universidad Mayor San Simon :
C’est pas immense mais ils ont une belle collection d’os de dinosaures, de céramiques et d’artefacts indigènes. Pas beaucoup d’explications écrites mais au moins un guide sympa et disponible, grâce à René on a pu tout comprendre sur les momies incas et la déformation des cranes des aristocrates ! D’ailleurs saviez-vous que cette dernière pratique était courante (au Moyen-Age ?) dans la région de Toulouse ? Nous on aimerait bien en savoir plus là-dessus…

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